Une page par animation, avec sa date, son lieu et ses places. Les habitants s’inscrivent depuis le lien du bulletin ou de l’affiche, sans créer de compte et sans appeler l’accueil.
Créer une activitéL’animation est annoncée dans le bulletin, sur le panneau lumineux et sur la page de la commune. Les inscriptions, elles, arrivent par téléphone pendant les heures d’ouverture, par un mot laissé à l’accueil, par un courriel au service, et de vive voix à la sortie de l’atelier précédent.
Quelqu’un les reporte sur un tableur, ou sur un cahier. Souvent les deux, et rarement la même personne d’une semaine à l’autre. Quand l’agent qui tient la liste est en congé, plus personne ne sait où en est le compte.
Et la question qui revient le plus au standard n’est pas « comment ça se passe ? » — c’est « est-ce qu’il reste de la place ? ». Y répondre demande d’ouvrir le fichier, de compter, et d’espérer qu’il est à jour.
Chaque animation a sa page, avec son nombre de places. Le lien va dans le bulletin, sur l’affiche par un QR code, dans la lettre d’information et sur le site de la commune.
La page affiche en permanence ce qu’il reste et se ferme d’elle-même quand la dernière place part. La question ne se pose plus au standard : l’habitant a la réponse sous les yeux, à toute heure et le dimanche.
L’agent garde la main sur ce qui doit rester manuel : il inscrit lui-même la personne venue à l’accueil, et la place est décomptée comme les autres. Il n’y a plus un fichier d’un côté et un cahier de l’autre.
La médiathèque publie son atelier numérique du mardi : douze places, 14 h, salle du premier étage, ouvert aux débutants. Le lien et son QR code partent dans le bulletin municipal et sur l’affiche du hall.
Une habitante s’inscrit depuis son téléphone en sortant de la boulangerie. Un autre passe à l’accueil : l’agent l’ajoute en trente secondes. Une troisième appelle pour demander s’il reste de la place — c’était la dernière, et la page est passée en complet pendant l’appel.
La veille, chaque inscrit reçoit un rappel. Le mardi, l’animatrice ouvre la liste sur sa tablette, coche les présents, et note les deux absents. Personne n’a recopié quoi que ce soit.
Agendao n’encaisse rien. Aucune régie, aucun tarif prélevé, aucune facturation : si l’animation a une participation, elle s’affiche sur la page et se règle comme aujourd’hui. Ce n’est pas un portail famille et il ne remplace pas un logiciel de facturation périscolaire.
Ce n’est pas non plus un annuaire des animations de la commune : chaque page vit par son lien, et c’est votre bulletin, votre site et vos affiches qui les rassemblent. Agendao n’apporte aucune audience — il tient les places d’une animation que vous avez déjà annoncée.
Publier une activité sur Agendao est gratuit et ne donne lieu à aucune facturation : il n’y a ni devis, ni bon de commande, ni engagement de dépense. Un agent peut donc l’essayer sur une animation sans procédure préalable.
Dans l’Union européenne. Les données saisies ne sont ni revendues ni utilisées à des fins publicitaires, et la mesure d’audience ne démarre qu’après consentement explicite du visiteur. Le détail figure dans notre politique de confidentialité.
L’agent les inscrit lui-même depuis son espace, à partir d’un appel ou d’un passage à l’accueil. Leur place est décomptée comme les autres, et la liste reste juste — c’est le point qui manque quand un tableur cohabite avec un cahier.
Pas sous un même espace : un compte appartient à une personne. En pratique, chaque service — bibliothèque, centre social, jeunesse — ouvre le sien, ce qui a l’avantage de garder les listes séparées.
Non. Agendao n’encaisse rien : le tarif s’affiche à titre d’information et l’encaissement reste à la régie, comme aujourd’hui. Le service gère les inscriptions, pas les recettes.
Quelques minutes suffisent, et rien n’engage la commune : publier est gratuit et sans facturation.
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